Jean de LA FONTAINE (1621-1695)


La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf

Une Grenouille vit un Bœuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un œuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur,
Disant : "Regardez bien, ma sœur ;
Est-ce assez ? dites-moi ; n'y suis-je point encore ?
- Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout. - M'y voilà ?
- Vous n'en approchez point. "La chétive pécore
S'enfla si bien qu'elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.

Paroles de "la petite valse" Gérard Lenorman

La petite valse Gérard Lenorman Paroles
Y'a des images dans ma tête
Des manèges à la fête
Vaut mieux pas y penser
Y'a des Jeudi sous la pluie
Des mots d'amour qu'on dit
Faudrait les oublier

C'est du chagrin, d' la romance
Tous mes souvenirs d'enfance
Y'a qu' sur les photographies qu'on a l'air d' s'amuser
L'accordéon
Moi, ça me fait pleurer
Et puis tous ces violons
Je peux pas les écouter
Tous ces p'tits bals de province
Ces fiancés de 15 ans
Faudrait les faire danser
C'est du chagrin, d'la romance
Ces amours adolescentes
Ca t'prend vite un goût de larmes et de baisers volés
Moi j' donne du rêve à tous les gens qui traînent des souvenirs cassés
D'la dentelle bretonne à ceux qu'ont des habits troués
On a tous partout pareil
Quelque chose à regretter
On s' frotte les yeux au soleil
Quand nos larmes ont séché
Y'a des rendez-vous d'automne
Dans un café personne
Vaut mieux pas y retourner
On reste tout seul en somme
Avec un téléphone qu'on n'ose plus appeler
Ca t' bousille toute la tendresse
Quand tu changes tout le temps d'adresse
C'est pas une vie d'être acteur dans une bande dessinée
Moi j' donne du rêve à tous les gens qui traînent des souvenirs cassés
D'la dentelle bretonne à ceux qu'ont des habits troués
On a tous partout pareil
Quelque chose à regretter
On s' frotte les yeux au soleil
Quand nos larmes ont séché
Y'a des histoires de retrouvaille
Des regards qui font mal
Vaut mieux pas se regarder
Y'a des trucs qu'on voudrait dire
Des mots-bateaux qu'inspirent
Mais on n' sait plus parler
Ca t' fout du blues dans ton âme
De s'appeler Monsieur-Madame
Ca t' prend au coeur la douleur de l'amour-amitié
Moi j' donne du rêve à tous les gens qui traînent des souvenirs cassés
D'la dentelle bretonne à ceux qu'ont des habits troués
On a tous partout pareil
Quelque chose à regretter
On s' frotte les yeux au soleil
Quand nos larmes ont séché
On a tous partout pareil
Quelquechose à regretter
On s'frotte les yeux au soleil
On s'frotte les yeux au soleil
On s'frotte les yeux au soleil
Quand nos larmes ont séché

"La petite valse" Gerard Lenorman





Il y a en chacun de nous un pantin désarticulé 

qui pleure en silence et en cachette. 

Avec toute ma tendresse. 

Gisèle

La Marseillaise

La Marseillaise

Hymne national français

Les paroles et la musique furent écrites en 1792, par l'officier du génie Claude Joseph Rouget de Lisle (1760-1836). Proclamée hymne national le 14 juillet 1792, interdite sous l'empire, elle devint hymne national de la République en février 1875, à l'instigation de Gambetta.



1
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils et vos compagnes.

Refrain
Aux armes, citoyens
Formez vos bataillons
Marchons ! Marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons

2
Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage
( Refrain)

3
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées
( Refrain)

4
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix (bis)
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La terre en produit de nouveaux
Contre vous tout prêts à se battre
( Refrain)

5
Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups
Epargnez ces tristes victimes
A regret s'armant contre nous (bis)
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère
( Refrain)

6
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire
( Refrain)

7
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre
(Refrain)

dimanche 22 novembre 2015

Paroles de "La Paix sur Terre" de Jean Ferrat

Paroles de "La Paix Sur Terre" de Jean Ferrat
Nous ne voulons plus de guerre
Nous ne voulons plus de sang
Halte aux armes nucléaires
Halte à la course au néant
Devant tous les peuples frères
Qui s'en porteront garants
Déclarons la paix sur terre
Unilatéralement

La force de la France c'est l'esprit des Lumières
Cette petite flamme au cœur du monde entier
Qui éclaire toujours les peuples en colère
En quête de justice et de la liberté

Nous ne voulons plus de guerre
Nous ne voulons plus de sang
Halte aux armes nucléaires
Halte à la course au néant
Devant tous les peuples frères
Qui s'en porteront garants
Déclarons la paix sur terre
Unilatéralement

Parce qu'ils ont un jour atteint l'Universel
Dans ce qu'ils ont écrit cherché sculpté ou peint
La force de la France c'est Cézanne et Ravel
C'est Voltaire et Pasteur c'est Verlaine et Rodin

Nous ne voulons plus de guerre
Nous ne voulons plus de sang
Halte aux armes nucléaires
Halte à la course au néant
Devant tous les peuples frères
Qui s'en porteront garants
Déclarons la paix sur terre
Unilatéralement

La force de la France elle est dans ses poètes
Qui taillent l'avenir au mois de mai des mots
Couvrez leurs yeux de cendre tranchez leur gorge ouverte
Vous n'étoufferez pas le chant du renouveau

Nous ne voulons plus de guerre
Nous ne voulons plus de sang
Halte aux armes nucléaires
Halte à la course au néant
Devant tous les peuples frères
Qui s'en porteront garants
Déclarons la paix sur terre
Unilatéralement

La force de la France elle sera immense
Défiant à jamais et l'espace et le temps
Le jour où j'entendrai reprendre ma romance
Dans la réalité de la foule chantant

Nous ne voulons plus de guerre
Nous ne voulons plus de sang
Halte aux armes nucléaires
Halte à la course au néant
Devant tous les peuples frères
Qui s'en porteront garants
Déclarons la paix sur terre
Unilatéralement

T'as un ami Paroles

Paroles de T'as Un Ami Quand tu as
Des problèmes
Qu'il te faut de l'affection
Et que rien
Et que rien ne va bien
Ferme les yeux
Et pense à moi
Bientôt je serai là
Pour faire le jour sur tes mauvais chagrins

Appelle-moi, dis mon nom
Simplement et n'importe quand
Et je viendrai, pour te voir encore
Printemps, hiver, automne, été
Jour et nuit, tu peux m'appeler
Et je viendrai, oui, oui, je viendrai
T'as un ami

Si le ciel
Au dessus de toi
Se couvre de nuages noirs
Que ce vieux
Vent du nord souffle un peu fort
Garde la tête froide
Appelle et dis mon nom
Et je serai devant toi encore

Appelle-moi, dis mon nom
Simplement et n'importe quand
Et je viendrai, pour te voir encore
Printemps, hiver, automne, été
Jour et nuit, tu peux m'appeler
Et je viendrai, oui, oui, je viendrai

Ça fait du bien de savoir qu'on a un ami
Souvent les gens sont si froids
Ils te blessent, ils te désertent
Et prennent ton âme si tu les laisses
Oh, mais ne les laisse pas

Appelle-moi, dis mon nom
Simplement et n'importe quand
Et je viendrai pour te voir encore
Printemps, hiver, automne, été
Jour et nuit, tu peux m'appeler
Et je viendrai, oui, oui, je viendrai
T'as un ami (ad lib)