Françoise Hardy-voilà (1967) Paroles

Voilà, je regarde les autres Pourtant je ne leur trouve rien C'est comme ça Voilà, je vais avec les autres Le temps passe plus mal que bien C'est comme ça Et toi? Que fais-tu? Es-tu content de tout? Je suis là, devant toi, toujours la même Oh! Pourquoi est-ce encore toi que j'aime Que j'aime, que j'aime, que j'aime Tu es là, devant moi, toujours le même Oh! Pourquoi ne puis-je pas te dire: Je t'aime, je t'aime, je t'aime Voilà, je m'en retourne aux autres Qui m'aiment et que je n'aime pas C'est comme ça Et toi, vas retrouver cette autre Tu l'aimes ou c'est ce que tu crois C'est comme ça Voilà, on n'a rien, rien de plus à se dire Je suis là, devant toi, toujours la même Tu le vois, c'est encore toi que j'aime Que j'aime, que j'aime, que j'aime Tu t'en vas et plus rien ne vaut la peine Oh! Pourquoi ne puis-je pas crier: Je t'aime, je t'aime, je t'aime

L'un part l'autre reste (Paroles)

L'un part, l'autre reste 
Ont-ils oublié leurs promesses Au moindre rire au moindre geste? Les grands amours n’ont plus d’adresse Quand l’un s’en va et l’autre reste. N’est-il pêché que de jeunesse? N’est-il passé que rien ne laisse? Les grands amours sont en détresse Lorsque l’un part et l’autre reste. Reste chez toi Vieillis sans moi Ne m’appelle plus Efface-moi, Déchire mes lettres Et reste là Demain peut-être Tu reviendras. Gestes d’amour et de tendresse Tels deux oiseaux en mal d’ivresse Les grands amours n’ont plus d’adresse Quand l’un s’en va et l’autre reste Sont-ils chagrins dès qu’ils vous blessent Au lendemain de maladresses? Les grands amours sont en détresse Lorsque l’un part et l’autre reste. Des tristes adieux Que d'illusions Si c’est un jeu Ce sera non ! Rends-moi mes lettres Et reste là Demain peut-être Tu comprendras. Ils n’oublieront pas leurs promesses Ils s’écriront aux mêmes adresses Les grands amours se reconnaissent Lorsque l’un part et l’autre reste.

mercredi 20 septembre 2017

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MÉMOIRE DE BERGER - (Deuxième partie) (2/3) - Pastoralisme, Ours & Biodiversité - Béarn - Tv Izard 

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vendredi 15 septembre 2017

Pauvre Rutebeuf Paroles

Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

Avec le temps qu'arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n'aille à terre
Avec pauvreté qui m'atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d'hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière

Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m'était à venir
M'est avenu

Pauvre sens et pauvre mémoire
M'a Dieu donné le Roi de gloire
Et pauvre rente
Et froid au cul quand bise vente
Le vent me vient le vent m'évente
L'amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

L'espérance de lendemain
Ce sont mes fêtes

Julien Clerc LES SOUVENIRS, (Paroles)

Les souvenirs
Sont un peu comme ces voyages
Que l’on fait seul et sans partage
Au fil des ans, au cours des âges

Les souvenirs
Qui s’expriment fort et nous hantent
Et nous poursuivent et nous tourmentent
Parlant de nos amours démentes

Les souvenirs
Qui au fond de nos pensées veillent
Et qui par moment se réveillent
Rallumant en nous des merveilles

Les souvenirs
De ce temps riche et de folies
Teinté d’humour que dans la vie
On dévoile avec nostalgie

À l’âge où l’enfance revient
À pas comptés, voûté par l’âge
À l’âge où le mot lendemain
N’a plus cette force sauvage
Qui jadis défiait le destin

À l'heure où tout chante ou déchante
Les souvenirs restent cloués
Et lorsqu’en nos coeurs ils se plantent
Plus rien ne peut les en chasser
Plus rien ne peut les en chasser

Les souvenirs
Sont ces incroyables images
Qui peu à peu ont fait naufrage
Dans les eaux troubles d’un autre âge

Les souvenirs
Ils nous font mal ou nous caressent
Ils nous obsèdent et n’ont de cesse
Que de réveiller la jeunesse

Les souvenirs
Sont les cadeaux d’une mémoire
Qui nous racontent des histoires
Faites de jours roses ou noirs

Les souvenirs
Années de risques et de déboires
Espoirs déçus ou jours de gloire
D’amours ratées ou de victoires

À l’âge où l’enfance revient
À pas comptés, voûté par l’âge
À l’âge où le mot lendemain
N’a plus cette force sauvage
Qui jadis défiait le destin

 À l'heure où tout chante ou déchante
Les souvenirs restent cloués
Et lorsqu’en nos coeurs ils se plantent
Plus rien ne peut les en chasser
Plus rien ne peut les en chasser

Je veux m’asseoir devant ma porte
À regarder couler les ans
Et laisser venir en cohorte
Ces choses qui me semblaient mortes
Et qui revivent avec le temps

Seras-tu là ? Michel Berger et Véronique Sanson Paroles

 Seras-tu là ?
Et quand nos regrets viendront danser
autour de nous, nous rendre fous
Seras-tu là?
Pour nos souvenirs et nos amours
Inoubliables, inconsolables
Seras-tu là?
Pourras-tu suivre là ou je vais?
Sauras-tu vivre le plus mauvais?
La solitude, le temps qui passe
Et l'habitude, regardes-les
Nos ennemis, dis-moi que oui
Dis-moi que oui
Quand nos secrets n'auront plus cours
Et quand les jours auront passé
Seras-tu là?
Pour, pour nos soupirs sur le passé
Que l'on voulait que l'on rêvait
Seras-tu là?
Le plus mauvais
La solitude,…